Guide de survie du randonneur tout terrain

Se faire une randonnée dans un milieu en particulier peut être une vraie promenade de santé, surtout pour les habitués de ce milieu en question. A contrario, en ce qui concerne la randonnée tout terrain, c’est un peu différent car il existe des milieux beaucoup plus dangereux que d’autres par exemple un milieu glacial car il est propice à l’hypothermie, l’accélération de la déshydratation, ou encore la forêt car il est propice à des prédateurs généralement impitoyables, etc. Pour augmenter ses chances de survie, l’idéal c’est de suivre ce guide de survie du randonneur tout terrain.

1. Lire le manuel de survie du randonneur tout terrain de Colin Towell

Construire un abri, allumer un feu, trouver de l’eau et des vivres, faire une corde, faire les premiers soins, tout ça uniquement avec les expédients qu’offrent la nature. Si on est amené un jour à nous aventurer en milieu naturel, qu’il s’agisse d’une simple randonnée ou encore pour une expédition de longue durée, cet ouvrage est véritablement susceptible de nous aider. Également, qu’il s’agisse d’un randonneur occasionnel ou d’un aventurier avec de l’expérience, ce guide richement illustré procure plusieurs conseils utiles et aussi indispensables pour faire face à une vraie situation de survie. Un manuel nécessaire pour apprendre à devancer, à s’anticiper physiquement, mentalement et matériellement, et aussi en situation hostile, à réagir efficacement sans panique et sans stress. Il faut savoir que Colin Towell qui est l’auteur de cet ouvrage a véritablement réalisée ce type d’expérience. Par ailleurs, il est aussi un vrai spécialiste en termes de techniques de survie, et a aussi déjà instruit à au sein de l’armée britannique pendant longtemps.

2. Apporter uniquement le strict nécessaire

Il est très clair et très logique que si on apporte tout le nécessaire, on aura plus de chances de survie. Oui, c’est vrai, mais uniquement si la randonnée en question ne dure que 24 h ou 2 jours tout au plus. En effet, un matériel trop lourd dans ce genre de condition peut très vite apporter bon nombre de problèmes dont la fatigue, les ampoules aux pieds à cause de la surcharge, et surtout, le corps dépense de plus en plus d’énergie, ce qui doit absolument être compensé par des supers aliments. L’idéal c’est vraiment d’emmener uniquement le strict nécessaire. En effet, en termes de survie, le mieux c’est être le moins surchargé possible afin de mener à bien à l’aventure, sans encombre.

3. Toujours savoir où aller

Un randonneur, tout terrain ou non est censé de connaître à l’avance le chemin qu’il a à parcourir. De plus, c’est le principe même de la randonnée. Toutefois, même si on connaît personnellement le milieu, il est toujours primordial d’avoir sur soi une carte de randonnée aux 1 25 millièmes avec un protège carte en plastique. Dans le film basé sur la survie, intitulé Backcountry, il se trouve que l’acteur principal connaît très bien la forêt où il y a emmené sa future épouse. Persuadé de pouvoir trouver sans chemin, ce dernier a dénié emmener une carte, ce qui malheureusement les ont conduits à leur perte.  

4. Privilégier des équipements de randonnée

Voici les équipements standards d’un randonneur tout terrain : un sac de randonnée, des chaussures et chaussettes adaptées, des vêtements adaptés et également accompagnés d’un pull car la température en milieu naturel n’est jamais stable, un coupe-vent imperméable, un couteau suisse, une crème solaire ou une crème hydratante, d’eau d’au moins 1 litre et demi, des barres chocolatées, d’une boussole et une carte de randonnée, et enfin d’une trousse de secours. Il existe équipement très pratique en matière de randonnée, il s’agit d’une paire de bâton. L’intérêt de ce bâton c’est qu’il permet d’économiser jusqu’à 30 % l’énergie dépensée par les jambes. Toutefois, l’utilité de cet équipement c’est surtout en montée. Ceci dit, ce matériel n’est pas réservé uniquement aux personnes de troisième âge. La petite nuance toutefois réside au niveau des avant-bras et des épaules.

5. Savoir trouver le bon rythme

Pour faire une belle randonnée, il faut avoir l’habitude, avoir une très bonne condition physique, être très entraîné. Il faut dire que tout ça, ça aide, mais il faut savoir qu’il existe plusieurs techniques pour éviter de se fatiguer rapidement. La technique la plus simple c’est de tout simplement marcher lentement. En effet, de cette manière, on peut nettement apercevoir sur quoi on est entrain de poser les pieds. Ce n’est pas tout, on évite aussi de transpirer, ce qui va nous permettre d’éviter d’être déshydrater plus vite. La deuxième technique c’est d’éviter de prendre des raccourcis. En général, les chemins des raccourcis sont généralement plus raides que les chemins normaux, ce qui peut donc favoriser encore plus la fatigue même si toutefois on peut arriver plus vite. Pour ce qui est de la troisième technique, elle consiste à boire et à manger régulièrement. Qu’il s’agisse de survie ou de randonnée, surtout de randonnée, il ne faut pas attendre d’avoir soif ou faim pour manger ou boire. Néanmoins, il ne faut pas boire n’importe comment non plus. L’idéal c’est d’avoir sur soi une petite pipette afin de boire en petites gorgées, et cela de façon régulière.

6. Savoir alerter

Être un vrai survior c’est savoir alerter en cas d’urgence via des messages SOS. Pour ce faire, soit on utilise tout simplement un téléphone (peut ne pas marcher dans certains endroits), lancer une fusée éclairante, et enfin faire des signes pour que les secouristes s’en aperçoivent. En ce qui concerne cette technique en particulier, il faut savoir qu’il faut absolument se trouver dans un endroit assez dégagé des arbres et de tout autre obstacle pouvant nuire aux secouristes. Il faut tout à tout prix s’attendre à ce genre de situation même s’il s’agit d’une simple randonnée. Qui a dit que survivre dans ce genre de condition est une chose aisée ?